Avril 2011, Edimbourg

mardi 12 janvier 2010

"Pas comme prévu".

Ca arrive de temps en temps.
Ou finalement, ca ne se passe "pas comme prévu".
Alors, il faut laisser venir.

Ce soir, ça m'aura permis d'accueillir cette phrase
"Un guerrier de la lumière danse avec ses compagnons, mais ne délègue à personne la responsabilité de ses pas."
Paulo Coelho, Manuel du Guerrier de la lumière

Oui, aller seul dans la danse, mais danser avec les autres....
Merci Céline....

vendredi 8 janvier 2010

Re-passer par le parc.

Et ce soir, je suis repassée par ce parc.
Plus tout à fait blanc, plutôt grisé par l’obscurité de la nuit.
Et là, plus personne, plus d’âmes qui vivent.
Juste moi et le bruit de mes pas sur la neige déjà tassée par d’autres, avant.
Et puis ce spectacle éblouissant des étoiles brillant dans le ciel, de milles couleurs, pour de vrai.
Je me suis souvenue d’une phrase que j’avais laissée ici: “il faut se souvenir que c'est seulement quand les ténèbres nous entourent qu'on aperçoit les étoiles”.
Et j’ai senti toute la puissance de cette phrase.
Si seulement il faisait moins froid…..

Passer par le parc.

Il y a ce parc, sur mon chemin. C'est pour moi un cinéma en plein air, racontant la vie.

Et ce matin, il était blanc, enneigé.
L’aire de jeux pour enfants, pour une fois, était vide.
Juste quelques personnes par-ci, par-là, qui malgré le froid, venaient profiter.
A part ça, juste du blanc que l’humain n’avait pas encore trop sali.

C’est juste un parc sous la neige qui, s’il n’y avait pas le froid, appellerait à s’arrêter un  moment. Je dis ça mais j’y ai vu quelqu’un s’asseoir sur le banc. Comme quoi, tout est possible!…

jeudi 7 janvier 2010

"Pause".

C'est comme si le temps s'était arrêté.
Pause dans la bobine du film.
Pause pour poser les bagages, au moins un temps.
Pause pour profiter de la chaleur du feu de cheminée.
Pause pour regarder les flammes danser, derrière la vitre noircie par la suie.
Pause pour parler, rire, pleurer un peu, voir les yeux et regarder dedans.
Pause pour manger une raclette, des raclettes, et aimer ca...
Pause pour se délester, d'un bout, au moins.

Et puis, re-partir, a nouveau, mon lourd sac sur le dos, avec "ma maison" sur le dos.
Et puis, re-venir dans la nuit d'Ecosse, mais entouré de blanc, pour quand même être chaleureux.

Et puis, re-pause. Pas de ma faute, c'est la grippe de mon cousin!
Avant de refaire "play"....

jeudi 17 décembre 2009

La frénésie de Noël...

Noël.
Il y a quelque chose de mystérieux dans cette période...
Soif de calme et d'apaisement. J'imagine déjà le feu de cheminée. Accompagnés peut-être de quelques notes de guitare, ou pas. Un instant, rien qu'un instant, à graver dans notre livre du coeur.

Et pourtant, ici, la folie. La folie de faire...
De mon labo, j'ai déjà eu 3 repas de Noël en une petite semaine... C'est fou! C'est fou.
Et ce soir, c'était l'apéro de Noël, mais pour une fois, c'était plus personnel, convivial, amical. Y'avait même un feu de cheminée! C'est mieux quand même, y'a pas à dire...

Ca n'empêche. Je les compte les jours, pour retrouver les saveurs uniques de mon feu de cheminée.....

lundi 14 décembre 2009

Parole d'arbre.



"Se délester des feuilles mortes et asséchées
Et alors, renaître, illuminé"

Paroles d'arbre.
Ou souhait de l'âme d'un cœur en peine.

vendredi 11 décembre 2009

Ton ombre

Le soleil au zénith ou en une nuit éclairée, elle apparaît.
Elle est avec toi, si proche.
Mais selon, elle sera derrière. Ou devant. Ou à côté.
Ton ombre...

Mais alors, c'est elle qui te suit?
ou c'est toi qui la suis? et où te mène-t-elle?
Ton ombre...

jeudi 10 décembre 2009

Alors, promis, quand j'aurai bobo, j'en ferai ma ritournelle...

"On grandit à force d'expérience
C'est p't-être ça qui donne un sens à l'existence
Mais quand on ne peut aller de l'avant
C'est qu'il faut alors s'arrêter au tournant
Pour comprendre d'où viennent les bobos
Et enfin pouvoir s'en délester le dos

Car on a tous au fond de nous
Des longs chemins de cailloux
Des pianos sur les épaules
Et des grosses larmes de saules
Des sentiers plus lumineux
Qui mènent aux matins heureux
Et cette force qui nous charrie
Et nous fait aimer la vie"
Les Cowboys Fringants, Bobo

mardi 8 décembre 2009

Au moins, les cowboys fringants, je comprends!

Je découvre, ce soir, un bout, un petit bout du petit dernier des Cowboys.
Oh, que j'aime...
Ca me remplit, ca sonne tellement bien, ca sonne tellement vrai, là, dans le petit coeur....
Ces mots, cette poésie, qui décrit cette vie, notre vie, la vie. Juste la vie.
J'ai envie de danser. Danser la chanson. La faire vivre!

"Que l'on soit minus ou géant
Il faut être fort pour traverser le temps" Les Cowboys Fringants, Droit devant

lundi 7 décembre 2009

Mais qu'est-ce qu'il dit dans ses chansons?

Dimanche culturel. Pour ça, ça vaut bien un petit tour dans l'autre capitale. Celle de la côte ouest. Allez, zou, direction Glasgow! On a eu de la chance, il pleuvait même pas! (oui, à Glasgow, il pleut bien plus qu'à Edimbourg...).
On a fait la fête à mes yeux, à la galerie d'art contemporain. Et puis, aux oreilles, aussi, le soir. Vous avez dit concert? Ok je viens. Cette fois, c'était Steve Earle. Un américain, du Texas. Il en avait bien l'allure, le bonhomme! La soixantaine, une p'tite barbe grisonnante, une bedaine qui en dit long sur l'amour de la bière, une chemise à carreaux de chasseur.... Un bonhomme, mine de rien.

Une présence. Sa guitare, sa voix. C'est tout. Juste ça pour emplir la salle de musique, avec un arrière-son de révolte, au goût engagé. J'étais là, au milieu de ces mots qui dansaient, virevoltaient tout autour, sans jamais se poser, qui changeaient de couleurs pour rester hors de ma portée. C'est dommage, j'avais comme une âme révolutionnaire ce soir...